Honfleur-Vasouy

Informations pratiques

Ouverture de la mairie
Du lundi au vendredi 8h30 - 12h00 et 13h30 - 18h00
Samedi 10h00 - 12h00 (Accueil uniquement)

Adresse : place de l’hôtel de ville
Tél. 02 31 81 88 00
Fax. 02 31 89 18 76
Courriel mairie@ville.honfleur.fr
Site internet www.ville-honfleur.fr

Maire : M. LAMARRE Michel
Maire délégué de Vasouy : M. MOREL Claude
Nombre d'habitants : 8177(recensement INSEE)
Superficie : 1367 ha 

 

Mairie de VASOUY

Maire délégué de Vasouy : M. MOREL Claude
Horaires d'ouverture : Jeudi 14h00 - 16h00
Tel. 02 31 89 03 55

Services publics

3 écoles maternelles
3 écoles élémentaires
1 collège
1 crèche municipale et 1 garderie associative
1 lycée général et 1 lycée professionnel

Plusieurs services sont à disposition : poste, douanes, Pôle Emploi, CPAM...
Divers terrains et équipements sportifs sont à disposition : piscine, skate-parc, courts de tennis...

 

Que voir ?

Le Vieux-Bassin, créé à la suite de la destruction de la face occidentale des anciens remparts, est resté pendant longtemps le principal lieu de la vie maritime

La Lieutenance 

À l’extrémité du Vieux Bassin, trône la Lieutenance, véritable témoin de l’histoire de la cité maritime. Un document la mentionnerait dès le XIè siècle, sous le règne de Richard III, Duc de Normandie, alors que Honfleur n’était pas encore cité fortifiée. Au Moyen Âge, la Lieutenance représentait l’une des deux entrées de la forteresse honfleuraise.

L’église Saint-Léonard 

Située au cœur du faubourg du même nom, détruite pendant la guerre de Cent Ans, elle fut rebâtie à la fin du XVème et au début du XVIème siècle. Le portail principal est considéré comme l’une des plus belles expressions du gothique flamboyant. Le grand clocher octogonal date de 1760. Il est décoré dans sa partie supérieure d’élégants bas-reliefs représentant des instruments de musique. Le reste de l’édifice date du XVIIème siècle (notamment le portail latéral).

L’église Sainte-Catherine 

Datant de la deuxième moitié du XVème siècle, l’église Sainte-Catherine fut édifiée par les habitants de la ville après le départ des Anglais, à la place d'une église de pierre détruite pendant les sièges de la ville lors de la guerre de Cent Ans. Disposant alors de peu de moyens, ils utilisent, comme matière première, le bois en provenance de la forêt de Touques et leurs connaissances en construction navale. Classée Monument Historique en 1879, elle a attiré l’attention de nombreux archéologues et historiens. C’est la plus grande église de France construite en bois par les charpentiers de marine avec un clocher séparé.

Le Manoir de Roncheville 

Situé au cœur du quartier de l’Enclos, le Manoir de Roncheville est la demeure des seigneurs de Honfleur de 1206 jusqu’à l’occupation de la ville par les Anglais. Réhabilité à partir de 1983, il est classé Monument Historique en 1990 et abrite depuis des activités culturelles et artistiques.

Les Greniers à Sel 

Situés Rue de la Ville, ces deux vastes bâtiments en pierre, classés Monuments Historiques depuis 1916, datent du XVIIème siècle, époque à laquelle se développe le commerce du sel avec la pêche à la morue sur les bancs de Terre-Neuve et l’embouchure du Saint-Laurent. La plupart des pierres ayant servi à leur construction proviendrait des anciennes fortifications de la ville. Leurs charpentes en chêne sont inspirées par les techniques de la construction maritime.

La maison de Jean-François Doublet

La maison de Jean-François Doublet (rue des Capucins) dont la construction date de 1627. Jean-François Doublet, ancien capitaine de vaisseau et corsaire, s'est installé dans cette maison à sa retraite.

La chapelle Notre-Dame de Grâce 

La Chapelle Notre Dame de Grâce construite en 1600-1615 par les bourgeois et les marins de Honfleur remplace une ancienne chapelle disparue dans un éboulement de la falaise. Cette chapelle primitive fut fondée avant l’an 1023 par Richard II Duc de Normandie, pour accomplir un voeu fait au cours d’une tempête où il avait failli périr. Depuis le culte de Notre Dame de Grâce a perduré.

Le Musée Eugène Boudin 

Créé en 1868 par Alexandre Dubourg et Eugène Boudin, tous deux enfants de Honfleur, il a su garder l’esprit de ses fondateurs en présentant les œuvres des artistes qui, au XIXème siècle, ont puisé leur inspiration dans la région,

Les Maisons Satie 

Les Maisons Satie abritent un parcours original rendant hommage au musicien et compositeur Erik Satie, né en ces lieux en 1866. 
D’un concept très novateur, les Maisons Satie proposent à chacun de se familiariser avec l’œuvre et l’esprit du musicien.

Le Musée de la Marine 

En bordure du Vieux Bassin, l’église Saint-Etienne, la plus ancienne église de Honfleur, édifiée au XIVème siècle, abrite le Musée de la Marine, véritable hommage au passé maritime prestigieux de Honfleur.

Le Musée d’Ethnographie et d’Art Populaire Normand 

Aménagé dans l’ancienne prison et dans des maisons datant du 16è siècle, ce musée présente des reconstitutions d’intérieurs normands : neuf salles présentant objets, costumes et meubles anciens.

Histoire et tourisme

Honnefleu, ancien nom de la ville, puise son origine dans la langue viking. Les étymologistes en ont fait diverses interprétations, le mot hon ou honn était probablement un patronyme, alors que le terme flow qui signifiait « anse », « crique » ou « petit estuaire » en norois, a évolué pour devenir fleu, puis fleur (comme on peut le retrouver dans les noms de communes toutes proches : Barfleur, Harfleur...).
Honfleur est une ville ancienne que les documents mentionnent dès le XIème siècle. Sa situation géographique privilégiée lui confère de nombreux avantages lui permettant, dès le XIIème siècle, d’acquérir une place importante dans le contexte de la construction de l’état normand.

La ville est occupée à plusieurs reprises par les Anglais.

Aux XVIème  et XVIIème siècles, la ville connaît un véritable essor de son commerce maritime et participe activement aux voyages de découverte vers le Nouveau Monde...

Les peintres, particulièrement sensibles à la lumière de l’estuaire, se promènent ainsi à Honfleur dès le XVIIIème siècle. Mais c’est au début du XIXème qu’ils s’y rendent plus nombreux, sac au dos, munis de leur inséparable album de croquis sous le bras, sur les pas des artistes anglais, aquarellistes et paysagistes de talent.